La nuit est comme une grande maison

le soir
 
Et avec la peur des mains endolories
ils déchirent des portes dans les murs –
puis des corridors apparaissent sans fin,
et nulle part est une porte à dehors.
(Rainer Maria Rilke)
 

Die Nacht ist wie ein großes Haus.
Und mit der Angst der wunden Hände
reißen sie Türen in die Wände –
dann kommen Gänge ohne Ende,
und nirgends ist ein Tor hinaus.
(Rainer Maria Rilke)

 

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